Moniales dominicaines



Nous sommes dix-sept moniales dominicaines vivant dans un monastère à Langeac en Auvergne. Nous appartenons à l’Ordre des Prêcheurs, un Ordre religieux au sein de l’Église Catholique.

Ce site présente notre vie, nos activités et comment vous pouvez apprendre à nous connaitre.


Le propos fondamental


Les moniales de l’Ordre des Prêcheurs ont pris naissance quand le bienheureux Dominique rassembla dans le monastère de Ste. Marie de Prouille des femmes converties par la foi catholique, ne s’occupant que de Dieu, associées par la prière et la pénitence à sa « Sainte Prédication »…

Frères et moniales, par leur genre de vie, tendent vers une parfaite charité envers Dieu et envers le prochain, qui les amène effectivement à s’inquiéter du salut des hommes… diverses sont les grâces, avec pourtant le même Esprit, une unique charité, une unique miséricorde. Aux frères, aux sœurs et aux laïcs de l’Ordre de « proclamer par le monde la bonne nouvelle du Nom de Notre Seigneur Jésus Christ », aux moniales, de Le chercher, de penser à Lui, de L’invoquer – dans le secret – , afin que la Parole qui sort de la bouche de Dieu ne Lui revienne pas sans fruit, mais accomplisse en plénitude ce pour quoi Il l’a envoyée (cf. Is 55,10)…

Imitant l’Eglise de Jérusalem rassemblée par l’enseignement des Apôtres et unanime chaque jour dans la prière (cf. Act 2,42), les moniales, principalement par la célébration de la liturgie, offrent devant Dieu le sacrifice de louange. Persévérant dans la prière avec Marie Mère de Jésus elles aspirent ardemment à la plénitude de l’Esprit-Saint afin que, le visage découvert elles reflètent la gloire du Seigneur et soient transformées à son image, de clarté en clarté, comme par son Esprit (cf. 2 Cor 3,18).

Vivant sous une même règle une vie purement contemplative, se maintenant en retrait du monde par la clôture et le silence, empressées au travail, ferventes dans l’étude de la vérité, scrutant d’un cœur brûlant les Écritures, assidues à la prière, allègres dans la pénitence, avec une conscience pure, joyeuses de leur concorde fraternelle, « dans la liberté de l’Esprit » elles cherchent le Dieu qui maintenant les fait habiter unanimes dans leurs demeure et qui, au dernier jour, rassemblera dans la sainte Cité le peuple qu’il s’est acquis. Au cœur de l’Eglise, leur croissance dans la charité est mystérieusement féconde pour le développement du peuple de Dieu ; leur vie cachée elle-même est une annonce prophétique du Christ comme l’unique béatitude, aujourd’hui par la grâce, demain par la gloire.